Le rap, de la poésie de bas étage ?

Par Marisa Dos Santos, étudiante M1 TSM

Vous devez sûrement vous demander ce qu’on peut bien avoir à dire sur le rap quand on est en master de traduction. Je vous assure : plein de choses. Si vous n’aimez pas (voire détestez) ce genre musical, rassurez-vous : le présent billet n’a pas pour vocation de vous convertir en un amateur de rap en quelques minutes. Néanmoins je suis sûre qu’il vous offrira matière à débattre ou à réfléchir.

J’apprécie des genres musicaux bien différents. Je me surprends à me découvrir des passions pour certains genres, alors même qu’il y a tout juste quelques années, je ne pensais absolument pas les apprécier un jour. C‘est ce qu’il m’est arrivé avec le rap et le hip-hop. Au collège, je ne me serais jamais doutée qu’un jour j’allais aimer le rap. Oui, je l’avoue, je faisais partie de ces personnes qui pensaient que ce n’était qu’un ramassis de gros mots, et moi au collège, j’aimais pas ça les gros-mots. Mais en arrivant au lycée, eh bien j’ai changé d’avis. Pourtant, non, je n’ai pas grandi dans une cité, je ne viens pas d’une famille en difficulté, je ne suis pas une jeune au parcours difficile, je ne me drogue pas, je ne suis pas une délinquante, en bref je ne suis pas le cliché qu’on fait de la jeune qui écoute du rap. Asseyez-vous confortablement et partons ensemble pour une petite analyse.

Micro image 1

Le gros débat : le rap, c’est de la merde

Ah combien de fois j’ai pu entendre cette jolie phrase… Car oui, pour beaucoup encore, le rap n’est autre qu’une musique de demeurés : elle ferait même baisser le Qi de nos enfants et serait l’origine de tous les maux de la société d’aujourd’hui (à en croire certains).

Vocabulaire, message et politisation : les clichés du rap déconstruits

Alors ça m’a donné envie de questionner mes proches. J’ai donc créé un petit questionnaire pour que les participants puissent me donner leurs avis sur le rap. Je tiens à préciser que le but de ce questionnaire ce n’est pas de sortir des statistiques, mais simplement de recueillir les avis de personnes d’horizons totalement différents. Je ne peux malheureusement pas publier tous les résultats ici, ni parler de toutes les réponses que j’ai eues.

Sur 320 participants, il est vrai que la majorité d’entre eux était située dans la tranche des 18-25 ans. La plupart des répondants ont déclaré qu’ils aimaient le rap, que ce soit dans son entièreté, « uniquement quelques chansons » ou « uniquement quelques artistes ». Seulement 25 participants sur 320 ont déclaré ne pas aimer le rap. Parmi les (nombreux) clichés dont souffre le rap, ceux qui sont le plus souvent revenus dans les réponses des participants étaient la vulgarité, la violence, des paroles pauvres en sens, des propos sexistes et misogynes et enfin, que rap et musique de cité étaient finalement homonymes.

Je doute que l’on peut nier que le rap soit vulgaire, et je pense même qu’aujourd’hui, la vulgarité prend toute son importance dans les textes rappés. Pourquoi ? Parce que c’est un genre musical qui délie les langues, qui traite de vérités, souvent dures à entendre ou à exprimer, et sert d’outil pour exprimer ses émotions les plus fortes, qui dans notre société actuelle (ne nous voilons pas la face) sont souvent accompagnées de grossièretés. Néanmoins, gardons en tête que le but de ce billet est de nous faire voir au-delà des premiers clichés, véridiques ou non.

Réponse 146 : Langage rarement fleuri, si ce n’est en matière de néologismes, noms d’oiseaux et autres étrangetés linguistiques.

Pourtant en 2014, Matt Daniels publiait les résultats d’une étude sur la taille du vocabulaire de plusieurs rappeurs américains, le tout basé sur un échantillon de 35 000 mots tirés de leurs textes (l’étude a ensuite été actualisée en 2019). Oui oui, il a bel et bien compilé un corpus avec des textes de rap ! Les résultats sont assez impressionnants. Si l’on peut voir que la majorité des rappeurs utilisent environ 4 000 mots uniques, certains atteignent des scores s’approchant des 6 000.

MattDaniels-vocabulary

Mais ce qui est encore plus intéressant, c’est d’admirer la comparaison qui a été faite avec d’autres genres musicaux. Le graphique ci-dessous a été réalisé sur la base de 500 échantillons aléatoires de 35 000 mots de plusieurs genres musicaux. On peut remarquer que finalement, on retrouve plus d’artistes de hip-hop/rap dans les hauts scores de vocabulaire que ceux de rock ou de country par exemple.

MattDaniels-comparaison

Le média ShakeDatAss avait décidé la même année de s’inspirer des travaux de Matt Daniels afin de comparer la taille du vocabulaire des rappeurs français. Malheureusement aujourd’hui, cette étude reste introuvable.

Fort heureusement pour moi, en 2020, le collectif Rapsodie, l’institut du rap français a décidé de recréer le même type d’étude, mais appliquée à plus d’un millier d’artistes francophones. Le collectif a compilé un peu plus de 43 000 morceaux dans un corpus pour tenter de comprendre quel rappeur francophone avait le plus de vocabulaire aujourd’hui. Pour analyser leurs résultats, ils ont donc décidé de lemmatiser les paroles, c’est-à-dire que toutes les flexions d’un même verbe par exemple ne sont comptabilisées comme un seul et unique mot. Ils ont aussi choisi d’établir une liste de stop words pour éliminer tout mot qui ne contenant aucune information sémantique. Si vous souhaitez en savoir plus sur leur méthode de travail, elle a été détaillée dans cet article.

Pour la petite histoire, Rapsodie est un projet qui vise à mêler le rap à l’éducation, qui cherche à démystifier les clichés du rap via l’analyse de données et à « montrer à vos darons que le rap ça fait aussi partie de notre héritage » (Rapsodie). Vous pouvez visiter leurs comptes Twitter et Instagram pour découvrir de superbes infographies, toutes les plus intéressantes les unes que les autres. (Merci à Rapsodie d’avoir gentiment accepté que je fasse une capture d’écran de leur graphique)

Rapsodie-vocab

Comme vous pouvez le constater sur le graphique présenté ci-dessus, leurs travaux remettent en question déjà beaucoup de positionnements avancés à notre époque, surtout celui qui stipule que le rap, c’est dénué de sens, de vocabulaire ou de quelconque richesse linguistique. Maintenant il serait très intéressant de faire une comparaison de ces résultats avec ceux d’un corpus où seraient compilées les paroles d’un autre genre musical aujourd’hui bien moins décrié que le rap. Les résultats seraient très sûrement surprenants, et je pense que j’euphémise. Le collectif m’a toutefois confié que ça ne faisait pas partie de leurs plans du moins pour le moment. J’en profite pour leur adresser un immense merci pour avoir pris le temps de répondre à mes questions via leur compte Instagram.

Le rap, ça parle que de drogue ?

En recueillant les réponses à mon questionnaire, j’étais finalement bien étonnée de lire que la majorité des répondants n’estimait finalement pas que le rap ne traite que de sujets légers. Et en effet, le rap se politise, s’engage, et se lie à des causes toutes plus importantes les unes que les autres. Certains dénoncent les conditions de vie dans les quartiers défavorisés de France, comme Vald, pour n’en citer qu’un, dans son morceau Urbanisme qui nous propose un choc générationnel entre deux individus drastiquement opposés, pourtant unis dans le même combat au sein des cités et partageant le même rêve de s’en aller vivre ailleurs :

[…]

À mon époque, y’avait des blocks car il y avait d’jà des blocks

Mais ces blocks, ils étaient propres, y’avait des fleurs, y’avait des portes

Maintenant, c’est glauque, y’a que des halls, des halls avec des jeunes

Qui n’font rien mais qui dégradent et puis qui boivent et puis qui chlinguent

Ils parlent de quoi sinon de rien, de flingues, de vie de chien ?

[…]

Moi, quand j’suis né, y’avait des tours, des tours et puis des tours

J’avais des potes qui jouaient les fous, séchaient les cours et séjournaient

En bas des tours, j’comprenais pas, j’disais comme ça : « Mais, gros, t’es fou ?

On voit des tours toute la journée, toi, tu t’barres pour y r’tourner

Fais des détours, au moins, j’sais pas, fais l’tour, va voir autre chose »

« V, t’es sourd ou quoi ? J’t’ai dit : en bas des tours, j’y fais des sous

Entre les cours et puis les tours, j’aime mieux les sous pour faire les courses« 

Oui, y’a les cours et puis les courses et puis les sous en bas des tours

D’autres s’expriment sur des sujets beaucoup plus sensibles et encore aujourd’hui très controversés, comme celui de la religion, par exemple dans la chanson Dieu d’Amour du rappeur Dooz Kawa sortie en 2010 :

[…]

Et celui qui condamne mon texte devra s’poser la question

Est-ce que lui-même respecte alors ma liberté d’expression ?

Non soi-disant, il est tellement bridé et victime

Ça m’rappelle les nazis qui décimaient ceux qui dessinent

Si j’me destine à l’enfer en caricaturant Allah

C’est moi seul que ça concerne, la foi ne regarde que soi

Et sur l’moral, bien souvent la religion n’est qu’une identité sociale

[…]

 

Le rappeur a même été invité en 2016 pour une conférence organisée par le département Littérature et Langages (LILA) de l’École Normale Supérieure lors du séminaire d’élèves consacré au rap « La Plume et le Bitume ».

Ces deux extraits nous laissent nous rendre compte que non, le rap ce ne sont pas que des textes qui rabâchent les mêmes sujets que l’on peut considérer légers, comme l’argent, la drogue, les femmes. Plusieurs articles ont été publiés sur la politisation du rap dans notre société et ont démontré qu’aujourd’hui ce genre musical servait de véritable arme de dénonciation au service des victimes d’injustices en tout genre. Alors certes, je n’ai cité que deux exemples, mais vous vous doutez bien qu’il en existe bien d’autres, simplement ce billet n’a pas pour finalité de se transformer en un recueil de raps.

Rap et éducation

crayon

Même si cela peut paraître étonnant, le rap peut également servir d’outil à l’éducation. On rassemble de plus en plus de témoignages de professeurs qui avouent s’aider du rap pour introduire des sujets de philosophie, de français, de littérature ou d’histoire. Une étude a même été menée sur six groupes d’étudiants thaïlandais, et visait à déterminer si le rap pouvait les aider à mieux assimiler les conjugaisons des verbes irréguliers. Les résultats se sont révélés positifs.

Pourtant, encore bon nombre de personnes pensent que le rap est la cause d’une orthographe lamentable chez les jeunes. Quand j’ai vu passer les résultats du Baromètre Voltaire cette année, j’ai bien cru que j’allais faire une syncope. Selon le Projet Voltaire, les jeunes qui écoutent du rap seraient drastiquement plus mauvais en orthographe que ceux qui écoutent de la musique « Indie ». Or, leur étude ne respecte aucune convention des statistiques. Leur échantillon n’est pas représentatif de la population, et leur étude était déjà très orientée. De plus, il est aussi fort probable que cette annonce ait aussi un but purement marketing afin de promouvoir le Projet Voltaire. Je ne souhaite pas refaire une analyse complète de leur étude, vous pourrez en trouver une très intéressante sur la chaîne YouTube de Lingusticae, mais de mon côté cette annonce m’a plutôt bouleversée.

J’ai pu recueillir certaines réponses en adéquation avec l’annonce du Projet Voltaire, néanmoins, beaucoup nuancent leurs propos en estimant que la cause peut également être extérieure :

Réponse 80 : Si les gens qui écoutent du rap sont moins bons en orthographe ce n’est certainement pas à cause du rap, mais cela peut certainement s’expliquer par un environnement défavorable à l’épanouissement scolaire.

Beaucoup ont cité la télé, les réseaux-sociaux, et les smartphones comme cause d’une orthographe plus mauvaise aujourd’hui chez les jeunes. Et il est vrai qu’à ce jour, je n’ai trouvé aucune étude fiable qui ait réussi à prouver une quelconque corrélation entre mauvaise orthographe et rap dans les oreilles.

Rythm And Poetry + traduction = ❤ ?

Certes, dans rap il y a poetry, mais j’avais le sentiment que de nos jours, l’image d’une forme de poésie dans le rap est loin d’être partagée par une majorité. C’est en visionnant la série Netflix Rapture que la question de la traduction des paroles de rap m’a traversé l’esprit. Cette série retrace le parcours de certains rappeurs, notamment celui du rappeur américain Logic, que j’apprécie tout particulièrement. En lisant les sous-titres, j’ai pu remarquer que c’était un exercice très particulier que de traduire les paroles d’un rap. J’ai alors tout de suite établit un lien avec ce que nous avions étudié en cours : la théorie de l’équivalence d’Eugene Nida. Privilégier la forme, ou le fond ? Le message ou le rythme ? Eh oui, dans le rap, très exactement comme dans la poésie, les deux ont toute leur importance.

Alors en premier lieu, je voulais savoir si j’étais la seule à voir un réel parallèle entre rap et poésie. Les réponses données dans mon questionnaire m’ont surprise, mais m’ont confirmé que, non, j’étais très loin d’être la seule. Toutefois, certains ont exprimé leur désaccord, citant par exemple trop peu de finesse, pas assez de jeux de mots ou des textes pas assez travaillés.

Pourtant, si l’on se penche sur les difficultés de traduction pour un poème, on va retrouver les mêmes pour la traduction d’un rap. Difficile de traduire les rimes, les figures de style, les jeux de sonorités (allitération, assonances, homéotéleutes, épiphores…), les jeux de mots, ou encore le nombre précis de syllabes par vers. Car oui, dans le rap c’est ce qui va jouer sur le flow de l’interprète, c’est-à-dire le fait d’aller plus ou moins vite dans son débit de parole tout en posant les bonnes syllabes sur le bon tempo pour respecter une certaine harmonie avec la musique sur laquelle il pose. Pour illustrer mes propos voici un exemple qui pour moi, reprend quelques-unes de ces difficultés :

[…]

Tes lyrics mentent, ton public se ment

Ta maison d’disques ment, même ton arrondissement

Ceux qui t’font des compliments sont des complices qui mentent

Ton équipe ment, des vraies critiques, c’est c’qu’il t’manque

L’appétit vient en kickant, j’y pense en quittant

Pour qu’tu comprennes toutes mes phases, faudra qu’tu prennes un petit temps

[…]

King of Cool – Disiz La Peste, 2014

Plus important encore, le rap français possède des caractéristiques propres à lui et lui seul. Je citerai ici l’utilisation massive du Verlan et les arabismes. Nous avons là deux éléments très difficiles à traduire et qui pourtant prennent une très grande place dans les textes. Le site du CNRTL nous propose cette définition :

VERLAN : Procédé de codage lexical par inversion de syllabes, insertion de syllabes postiches, suffixation, infixation systématique ; type particulier d’argot qui en résulte

Comment traduire l’écart langagier que représente le Verlan ? Il faut reconnaître que cet argot est très largement utilisé en France, et bien qu’il existe le back-slang en anglais, il n’est absolument pas aussi répandu que le Verlan français. Il va sans dire que dans certaines langues, un tel procédé linguistique n’existe tout simplement pas. De plus, nous en France, on aime bien aller plus loin : certain mots en Verlan ont tout simplement été reverlanisés (arabe -> bera -> beur -> rebeu). Or, sans cet argot, certaines phrases présentes dans les textes de rap perdent toute leur beauté stylistique.

Autre élément très présent dans les textes de rap et qui mérite réflexion pour la traduction : les arabismes. Aujourd’hui ils font partie de notre langage à tous, et sont bien plus courants qu’on ne le pense. Mais comment traduire cet emprunt ? Il est synonyme d’une influence culturelle importante chez les rappeurs, et le supprimer reviendrait à toucher à l’identité même de l’interprète. Bled, wesh, seum, miskine caïd… Tous ces mots sont très largement utilisés en français, et encore plus dans les textes de rap, néanmoins très peu dans les autres langues (hormis l’Arabe évidemment). Serait-il plus judicieux de les conserver, ou bien de les expliciter ? Beaucoup d’options peuvent être proposées.

Sur la question de la traduction du rap, les avis divergent mais restent néanmoins très intéressants. Certains n’y voient aucun intérêt, tandis que d’autres estiment que leur traduction permettrait une meilleure compréhension des maux vécus par les différentes sociétés :

Réponse 202 : Écouter du rap dans une autre langue peut être sympa pour la mélodie mais en comprendre le sens est toujours mieux. Après tout, on n’irait pas voir un film sans comprendre un mot, derrière les chansons de rap, il y a souvent une histoire, traduire ces chansons, c’est pouvoir comprendre l’histoire convoyée par l’artiste.

D’autres m’ont fait part de leurs expériences lors de l’exercice :

Réponse 146 : J’ai déjà dû aider un traducteur néerlandophone à comprendre des références de rap pour traduire un texte à destination de jeunes. C’était épique car le vocabulaire spécifique et le contexte culturel d’un pays étaient difficilement transposables dans une autre langue pour un autre pays. Par voie de conséquence, dans l’absolu, ce pourrait être intellectuellement stimulant de traduire des textes de rap.

Conclusion

Pour clore cet article, je souhaitais souligner qu’il est évident que les avis peuvent et doivent diverger, et qu’il est tout à fait normal que certaines personnes aiment tel genre musical, alors que d’autres le détestent. Mais ce qui me chagrine avec les avis sur rap, et en vérité c’est ce qui est à l’origine mon envie d’écrire cet article, c’est que bien souvent les gens qui décrient le rap ne disent pas simplement qu’ils n’aiment pas, mais portent un jugement général sur un genre qui finalement ne leur est pas très familier. En commençant à répondre à mon questionnaire, plusieurs personnes avaient déjà avec un certain stéréotype sur le rap. J’ai été très surprise et même honorée de savoir que pour certains, mes questions les avaient fait réfléchir et remettre en question leurs premières idées reçues.

Je trouve que l’exercice de traduction d’un texte de rap est on ne peut plus intéressant pour mettre en image toutes les subtilités et difficultés de la traduction. Traduction et rap souffrent de clichés rébarbatifs : le premier élément peut soi-disant être pratiqué par n’importe quel bilingue sur cette planète ; le deuxième n’est qu’un genre musical soi-disant pauvre et dénué de sens. Ensemble, ils déconstruisent ces étiquettes : la traduction d’un texte de rap peut s’avérer extrêmement périlleuse de par la complexité du texte, du vocabulaire, des figures de style et autres éléments linguistiques, et c’est en s’essayant à la traduction d’un texte de rap que l’on peut vite se rendre compte que non, il ne suffit pas de parler deux langues pour traduire.

Sur le même thème : vous pouvez retrouver un précédent article écrit par Camille Bacha et paru sur le blog en 2018 qui traite en détail de la traduction des chansons de Christine and the Queens.

Merci à toutes les personnes qui ont répondu ou partagé mon questionnaire.

 

 

Sources :

Rapsodie :    https://www.instagram.com/_rapsodie_/

https://twitter.com/_rapsodie_

Simon Devaradja, « Quel rappeur a le vocabulaire le plus varié ? », Medium, 13 avril 2020, https://medium.com/rapsodie/quel-rappeur-a-le-vocabulaire-le-plus-vari%C3%A9-be10f957352e

Daniels, Matt. « Rappers, Sorted by the Size of Their Vocabulary ». The Pudding, https://pudding.cool/projects/vocabulary/index.html

Marquet, Mathieu. « Politisation de la parole : du rap ludique au rap engagé ». Variations. Revue internationale de théorie critique, no 18, mai 2013. https://journals.openedition.org/variations/645

Risso, Emanuele. Rap Lyrics Translation: Theoretical and Practical Aspects. http://www.academia.edu, https://www.academia.edu/28801944/Rap_Lyrics_Translation_Theoretical_and_Practical_Aspects

Hirjee, Hussein, et G. Brown, Daniel. « Automatic Detection of Internal and Imperfect Rhymes in Rap Lyrics ». Ismir, https://www.academia.edu/33415103/Automatic_Detection_of_Internal_and_Imperfect_Rhymes_in_Rap_Lyrics

Zelenková, Anna. Arabismes dans les chansons de rap français : traitement lexicographique, adaptation phonique et rôle de l’origine des rappeurs. 2013, p. 153, https://is.muni.cz/th/rr2g6/DP_final.pdf

Genius | Song Lyrics & Knowledge. https://genius.com/

Savitri, Dyan Elviyana, et Indah Fadhillah Rahman. « The use of rap music to improve students’ vocabulary mastery at the first grade students of SMPN 2 Papalan Mamuju Regency ». ETERNAL (English, Teaching, Learning, and Research Journal), vol. 2, no 2, décembre 2016, http://journal.uin-alauddin.ac.id/index.php/Eternal/article/view/3110

Rapture | Site officiel de Netflix. https://www.netflix.com/fr/title/80145087

Kourdis, Evangelos. « Traduire l’écart langagier. La traduction du verlan français en grec ». Argotica, vol. 1, janvier 2014, p. 27 44. https://www.researchgate.net/publication/275345249_Traduire_l’ecart_langagier_La_traduction_du_verlan_francais_en_grec

Ounane Aïssa, « Le rap est un véritable outil éducatif au service des jeunes », L’Humanité, 28 septembre 2012, https://www.humanite.fr/societe/le-rap-est-un-veritable-outil-educatif-au-service-des-jeunes-505048

Savoirs ENS, « La Plume et le Bitume : rencontre avec le rappeur Dooz Kawa », 18 février 2016, https://savoirs.ens.fr/expose.php?id=2443

Rachid Majdoub, « Clip n°3 : suite et fin de la journée riche en rebondissements de Vald » Konbini, 14 septembre 2015, https://www.konbini.com/fr/musique/clip-vald-journee-urbanisme/

Linguisticae. « Les fans de JUL sont nuls en français? (débunkage BFMTV) – YouTube ». YouTube, 16 décembre 2019, https://www.youtube.com/watch?v=XNSqrZI-VLY

Camille Bacha, « Christine and the Queens : à la croisée des chemins, entre traduction et création », 18 novembre 2018, https://mastertsmlille.wordpress.com/2018/11/18/christine-and-the-queens/

« Où en sont les Français et l’orthographe ? Réponse dans le Baromètre Voltaire® 2019 » Le Projet Voltaire 4 décembre 2019, https://www.projet-voltaire.fr/enquetes/barometre-voltaire-2019/

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